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Mythologie des jeux vidéo

Laurent Trémel, sociologue, et Tony Fortin, directeur des Cahiers du jeu vidéo, explorent en trois chapitres les mythes autour et dans les jeux vidéo. Dans le premier chapitre, ils discutent des stéréotypes du média : masculinité militarisée, capitalisme (accumulation de ressource), domination, ethnocentrisme, compétition. Le second chapitre est consacré à l’étude du discours sur le jeu vidéo, plus particulièrement sa légitimation, et les forces qui y concourent. Dernier chapitre le cas de GTA IV, sa surmédiatisation et la communion autour du jeu, et se termine en beauté sur la critique la plus fine et virulente du jeu que j’ai pu lire.

Deux extraits :

Sur le patchwork culturel prémâché :

« Les auteurs s’appuient le plus souvent sur des bribes de récits et de mythes provenant de civilisation et d’époques différentes sans véritablement se soucier de la contextualisation et de leur sens. Il en résulte un aplatissement spatio-temporel, où ces références diverses deviennent en quelque sorte toutes équivalentes dans la situation de jeu. […] Ainsi, le plus souvent, ces éléments n’ont plus de lien avec leur signification d’origine et sont là à des fins ludiques, voire pragmatiques, qui s’imposent à leurs récepteurs. »

Sur GTA IV :

« La vérité, c’est que GTA IV ne raconte pas l’histoire de Niko Bellic mais celle du joueur blanc occidental, issu de classes moyennes, qui rêve de la fuite éperdue de Bonnie & Clyde dans les grands espaces américains. »

Je n’en mets pas plus pour ne pas gâcher la lecture, et vous le recommande chaudement.

Mythologie des jeux vidéo de Laurent Trémel et Tony Fortin aux éditions Le Cavalier Bleu, 2009, 14,50 €, ISBN : 978-2-84670-289-8.

S’il me faut retenir une chose de Copenhague ça sera le vélo : impossible de faire 100 m sans en voir un. Ici les cyclistes sont les rois, des pistes cyclables sur tous les grands axes, des feux tricolor pour vélo, des voitures qui font gaffe à vous et vous laisse passer avant de tourner. Plus de 30% de la population l’utilise chaque jour pour aller au boulot, à l’école ou à l’université. Avec ce chiffre on comprend mieux pourquoi Copenhague et si calme. Et même par temps neigeux ils continuent à pédaler, regardez :

Copenhagen January Cycling – Your Country from Copenhagenize on Vimeo.

Et dire qu’il va falloir me séparer de mon vélo pour repartir, je suis triste :'(.

Bonne année \o/, on déménage ?

Oui, c’est par ici : www.indedependant.info

À vrai dire c’est pas vraiment un déménagement, mon blog reste et je vais continuer de parler de tout et laisser des blancs de plusieurs mois… Le site, lui, a pour but de parler de l’actualité du jeu indépendant.

Sinon, si vous êtes intéressé par la rédaction de news et d’article sur le site, vous êtes le bien venu.

Actuellement à Compiègne pour raison professionnelle (ah ah, comment ça fait tout de suite sérieux) je me prend de passion pour la photo depuis l’achat d’un appareil compact. Pour le plaisir de faire partager mes photos j’ai créé un compte sur flickr (le site wébeudeupointzero avec le nom le plus imprononçable), vous pourrez donc trouver des photos de Compiègne et de ses environs à cette adresse. J’essaye de ne poster que des photos à peu près réussi, vu que je débute et que mon appareil n’est pas un réflex (toujours la fautes au matériel !) j’aimerais tous les refaire autrement mais la flemme et il faut bien apprendre.

Pour vous mettre en appétit (en espérant que ça ne fasse l’effet inverse) :

Ruelle à Margny lès Compiègne.

Ruelle à Margny lès Compiègne de nuit.

J’avais acheté cette appareil pour filmer mes road trips en accéléré, traverser la france d’est en ouest plusieurs fois par an donne envie de faire partager cette expèrience. Le plaisir de voir défiler les paysages : les plaines céréalière, les terres d’élevage de l’ouest, etc. J’ai fait deux-trois tests, avec une images toutes les deux secondes le résultat est correcte. Mais ceci sera pour un prochain billet (wow je fais même du teasing :).

J’utilise beaucoup en ce moment les conteneurs de la STL et j’ai eu deux petites surprises sur les std::list et les std::set, vous allez voir elle sont encore mieux que celles des Kinder Surprise.

Dans mon code je devais faire le transfert d’éléments d’une liste dans une autre, ce qui donnait quelque chose de ce genre :

list<int> l1;
for(int i=0; i < 10e5; ++i)
   l1.push_back(i);

list<int> l2;
for(int i=0; i < 10e5; ++i)
   l2.push_back(i);

//algo de malade

//copie des éléments de l2 dans l1
for (list<int>::iterator it = l2.begin(); it != l2.end(); ++it)
   l1.push_front(*it);

Si je remplaçais ce code d’une complexité en O(n) par celui utilisant la fonction splice qui elle est en O(1), j’avais tout de même un temps d’exécution plus long ! (note : dans mon cas il était plus long, je ne sais pas si dans cet exemple précis il l’ait, d’ailleurs le code mis n’est là que pour se mettre dans le contexte, je m’amuse rarement à compter deux fois jusqu’à l’infini 😉

l1.splice(l1.begin(), l2);

Quand on sait que splice doit relier la chaine de l2 au début de l1, soit seulement faire quelques modifications de pointeurs, il y a de quoi se poser des questions. En cherchant un peu, j’ai pu constater que la version Debug de Visual Studio s’amuser à avoir un algorithme en o(n) pour effectuer des choses et d’autres dans le but d’aider le debuggage. Bref, lorsqu’on compare la rapidité de deux code il ne faut pas trop faire confiance à ce que disent les chiffres, bien comprendre ce qu’il se passe derrière et, éviter de trop tester la rapidité d’un code par rapport à un autre en mode Debug.

Passons au conteneur set de la STL et sur sa façon de d’éliminer les doublons. J’avais besoin d’une liste d’éléments uniques, je décide donc d’utiliser un set qui fera tout seul le bouleau pour éliminer ceux qui sont égaux. Pour lui permettre d’effectuer sa tâche, on doit lui donner en paramètre une fonction ou un foncteur de comparaison stricte. Par défaut c’est le foncteur less qui est utilisé, qui lui même utilise l’opérateur « < ». Pour ne pas m’embêter j’ai surchargé l’opérateur « < » pour des objets de ma classe mais de façon laxiste : deux objets différents pouvaient donner ceci :

a < b est faux
b < a donne aussi faux
a == b vrai ou faux ?

On a donc deux objets qui semblent égaux mais qui pourtant ne le sont pas, du moins pas de la façon dont je voyais la chose. Effectivement set ne se fie qu’à l’opération de comparaison fourni pour savoir si deux éléments sont égaux,  si bien qu’il m’en éliminait certain non égaux (au sens de l’opérateur « == » ) concidérant qu’ils étaient déjà prèsent. J’ai donc dû recoder un opérateur « < » respectant la régle : « si a < b et b < a alors a et b sont égaux ».

Alors que des millions (milliards ?) d’euros ont était dépensé dans la construction d’un engin qui nous amène tous à la mort (ou pas), j’ai trouvé en faisant une simple recherche sur internet le boson de Higgs, regardez plutôt :

Voila il était juste sur le dos à Higgs son boson !

Voila il était juste sur le dos à Higgs son boson !

Le premier groupe du jour est Subtle avec l’album For Hero: For Fool, du hiphop avec de la guitare, de la basse, de la batterie, des instruments, bref ils touchent un peu à tout ce qui le rend aussi proche du rock inde. Ceux qui ont aimé le dernier album de Saul Williams devrait l’apprécier.

leur MySpace


Le second : Beach House et leur album Devotion. Un couple : la femme à la voix et à l’orgue, l’homme à la guitare ou au clavier donne une musique psychédélique. La voix de la chanceuse passe de l’allure menaçante à la consolation et à la tristess en un rien de temps soufflant le chaud et le froid sur nos pauvres esprits hypnotisé par le piano. Bref à écouté tellement on n’a pas l’habitude d’entendre ce genre de son.

un clip de Heart of Chambers

Et enfin CSS qu’on ne présente plus nous sort leur second album Donkey, résultat du test : pas mauvais mais la prod qui nous semble excellente les premières écoutes, nous donne par la suite l’impression qu’ils auraient dû être plus puissante et plus extravagante. Ça n’en reste pas moins un bon album à mon goût.

Qui dit nouvel ordinateur, dit forcément nouvelle installation de Linux. Voici donc l’extraordinaire histoire d’Olympi et de son compagnon le héron robuste au pays d’Asus, le retour.

(Pour google et pour les badauds je rappelle que mon portable est un Asus M50VM-AS010C.)

Déjà lors de l’installation j’ai dû utiliser l’option « Mode sans échec graphique » avec installation direct, sinon j’avais un gel de l’écran.

Premier démarrage, ouch c’est pas triste :

  • Résolution 800×600, pas de driver nVidia automatiquement détecté
  • Pas de réseau
  • Pas de son en (sortie, j’ai donc pas pu tester le micro 🙂 )
  • Pas de wifi
  • Par contre la webcam marche avec Ekiga
  • Le lecteur de carte SD marche
  • Le lecteur d’empreinte marche

Première étape faire marcher le réseau, comme par hasard c’est le même chipset réseau utilisé que sur mon ancien portable, soit un RTL8111/8168B. Donc on relance ubuntu avec l’option du kernel « pci=nomsi », le réseau est de retour, on en profite pour faire les mises-à-jours, on redémarre et oh joie le réseau marche, le bug a du être réglé dans une nouvelle version du kernel.

Deuxième étape utiliser le driver nvidia. La carte 9600 GS M du portable n’est pas supportée par les drivers des dépôts. On installe donc les derniers driver nVidia disponible sur leurs site en passant par la doc d’ubuntu.org.

Troisième étape le son, et là on tombe sur un os. En effet le portable a une puce Realtek hda-intel ALC 663 et son driver audio n’est disponible dans alsa que depuis la dernière version (1.0.17), version supérieur à celle du paquet d’Hardy.  De plus, pour pouvoir utiliser ce dernier driver il faut un kernel de version 2.6.26 ou plus récent, version aussi non disponible avec Hardy. En voyant cela je décide de passer directement à la prochaine version d’Ubuntu : Intrepid Ibex, elle est certe toujours en alpha, mais elle permettra de résoudre les précédents problèmes.

J’installe l’alpha en version alternate, pour éviter de probables problèmes. Je reboot, j’arrive sur le bureau et on installe toutes les mises à jours (donc déjà le réseau marche lui 🙂 ). On rereboot on installe les drivers nvidia (version 177, il propose aussi la version 173). Ensuite pour régler la luminosité merdique on suit ce qui est marqué ici, ça permettra de désactiver le censeur de luminosité et d’activer les touches pour régler celle-ci.

Pour le son on va pouvoir enfin installer la dernière version du driver alsa en suivant ce qui est mis sur cette page. Pour le fichier /etc/modprobe.d/alsa-base j’ai mis la ligne « options snd-hda-intel model=3stack-dig », et on a enfin du son (ne pas hésiter de mettre le volume au maximum pour l’entendre). Cependant il reste quelque problème : pas son analogique sur la sortie jack S/PDIF (j’ai pas pu tester si il y en avait en numérique) et surtout les hauts-parleurs ne s’éteignent pas lorsqu’on branche un casque. Sinon l’entrée micro marche. Il faudra pas oublier de recompiler le driver alsa à chaque mise à jour du kernel (juste le driver pas besoin pour les utilitaires ou les bibliothèques). Edit : le pilote alsa 1.0.17 est maintenant intégré dans intrepid ibex :).

Le wifi ne fonctionne pas par défaut, j’ai pas trouvé comment le faire marcher, il semblerait que le driver soit en cours de construction http://www.gossamer-threads.com/lists/linux/kernel/960713. Edit : le kernel 2.6.27 est actuellement en test dans Intrepid, j’ai pu voir qu’il détecté au moins les réseaux wifis, ça avance… 🙂

La souris Asus livrée avec le portable posséde des cliques latéraux sur la molette, si vous voulez les utiliser pour le défilement horizontal il faut ajouter « Option         « XAxisMapping » « 6 7 » » dans la section « InputDevice » de votre xorg.conf. Pour plus de détails ou si vous voulez les utiliser pour autres choses voir la doc d’ubuntu.fr.

Pour résumer voici une liste de ce qui a était testé et qui fonctionne :

  • le réseau filaire
  • le son en entrée et en sortie
  • la webcam
  • le scanneur d’empreinte
  • l’accélération 3D
  • la luminosité
  • certaines touches de fonctions (luminosité, écran LCD éteindre/allumer,  mise en veille)
  • touchpad avec barre pour faire défiler les ascenseurs
  • lecteur de carte SD

Je viens de recevoir un Asus M50VM-AS010C (voir ici pour les caractéristiques exactes), voici mes impressions notées au fil du temps sur celui-ci :

  • Oh qu’il est joli, oh comme il brille, oh comme il va attraper les empreintes de doigts sur le dos de l’écran.
  • Ça à l’air du tout bon pour la connectivité, si ce n’est le port HDMI et VGA sur le bord gauche de l’ordinateur (VGA au fond et HDMI à l’avant).
  • Cool il y a un un bouton mécanique à l’avant gauche pour désactiver/activer le bluetooth et le wifi, pratique quand on est sur batterie.
  • En comparant la taille avec mon ancien : il est de même hauteur, moins profond, plus large et l’écran est moins haut.
  • La sacoche est mieux, avec des poches externes et internes plus grandes et plus accessibles
  • Il livre l’ordinateur avec une lingette pour attraper les poussières de l’écran, sympa.
  • Installation de Windows Vista : c’est toujours un plaisir d’avoir trois fenêtres qui vous agresse lors de la première ouverture de session ¬¬
  • On peut utiliser le lecteur d’empreinte pour s’authentifier au lieu du mot de passe, on a même plus besoin de sélectionner son compte et de taper son mot de passe, on passe le doigt et il ouvre la session directement avec le bon compte. C’est vraiment pratique et rapide à utiliser, dommage que le programme d’Asus pour gérer ça soit en anglais.
  • La souris à LED livrée ne décroche pas (l’ancienne version était inutilisable en jeu) et possède les cliques latéraux sur la molette. − Vais-je continuer à l’utiliser ? − C’est bien parti pour.
  • En bidouillant dans les options de Synaptics et en revenant en fin de compte aux options pas défauts, les touches modales du touch-pad fonctionnent. Leurs utilisations est simples et efficaces, et on peut les configurer.
  • Pffff on installe son clavier bépo, ça ira déjà mieux 🙂
  • J’adore vista : je lance xchat, le par-feux me demande si il faut le laisser passer, je répond oui, pouf UAC genre « attention c’est bien vous qui voulez configurer le par-feux ? », ça manque de cohérence tout ça.
  • Les enceintes sont correctes (toujours meilleurs que celles de mon ancien portable), mais elles manquent de profondeurs et de graves.
  • Avec les problèmes d’Asus sur certaines séries d’écrans j’avais craint le pire, finalement il est net et précis.
  • Le clavier est bien, pas de problème de frappe, le pavé numérique bien placé. Mais bon, un clavier droit aurait été mieux :p.
  • La webcam possède un miroir et une diode pour indiquer quelle marche.
  • Express Gate :
    • c’est rapide à démarrer
    • c’est couillon de devoir sélectionner la langue et la date à la première utilisation (même si je comprend bien pourquoi ils doivent le faire)
    • il fout une résolution qui n’est pas celle de l’écran ¬¬, pas trouver comment la changer
    • j’ai pas réussi à taper des caractères en Alt-Graph
    • faudra voir si c’est bien à l’usage, genre le matin pour regarder rapidement ses mails
  • En fin de compte elle est pas si nul que ça cette nouvelle skin de Windows XP, hun quoi c’est un nouvelle OS ?
  • Avec Asus Smart Logon il est possible d’ouvrir une session par reconnaissance faciale, pas mal 🙂

Pour le jeu, voici mes « tests » :

  • Urban Terror est parfaitement fluide (vaut mieux 🙂 )
  • Crysis est jouable en niveau bas + résolution native (1440×900) : en mode faible on a entre 20 et 40 fps et en mode moyen de 10 à 15 fps.
  • pour éviter des problèmes d’affichage en utilisant la touche Caps-Lock j’ai dû désactiver l’affichage du changement d’état en suivant ce qui est marqué .
  • l’ordinateur chauffe peu, pendant une partie de Crysis  de deux heures j’ai du entendre le ventilateur se mettre en marche qu’une seule fois.

Voila pour l’instant, il reste à faire :

  • Installer ubuntu dessus et voir sa compatibilité, je sent que ça va pas être de tout repos 🙂 (edit : effectivement c’est le bordel, pour l’instant j’ai pas de son, et la luminosité est très variable, à suivre…)

Des photos du portable prisent à partir de la webcam du portable. Il y a un logiciel Asus livré pour prendre des photos et des vidéos avec les paramètres qui vont biens.

Sinon Materiel.net offrait en même temps un t-shirt, beau et à ma taille, ce qui est rare pour un vêtement promotionnel.

Vous pouvez poser des questions en commentaires, j’essayerais d’y répondre.

Questions :

  • Benchmark 3D Mark 2006 : 4355 3DMark, CPU Score 2186, SM 3.0 Score 1609, SM 2.0 Score 1754.
  • Dalle et luminosité : Il faut savoir que la luminosité de l’écran est géré par un programme qui l’adapte suivant la luminosité ambiante et la luminosité que veux l’utilisateur. Pour l’instant j’ai pas eu envie de le désactiver (d’ailleurs en cherchant un peu j’ai pas trouvé comment le désactiver, mais bon il y a toujours moyen trafiquer ça) c’est donc qu’il n’y a pas de problème. De plus un ami possesseur de ce même  portable n’y trouve rien a redire.

Cela fait quelque temps que j’ai réussi à résoudre un bug d’affichage. De façon totalement aléatoire j’avais mon écran qui se gelé avec l’impossibilité de retourner sur une console, par contre le curseur pouvait encore bouger. La seul solution propre pour éteindre le PC était de taper une combinaison de touche du genre ALT – Impr-Ecr – K (touche magique du kernel que je me souviens plus très bien).

Un jour, je suis allé acheter du pain à la boulangeri, les tartines à la confiture étaient excellentes avec mon thè chaud. Puis un autre jour, je m’étais mis en tête de résoudre ce problème car, devoir rebooter plusieurs fois par jour ça rappelle de mauvais souvenir windowsien 🙂 (argh 98 !). La solution est donc de lancer le kernel sans le support de l’APIC soit avec le paramètre noapic (désactive l’utilisation de l’APIC) ou moins violent nolapic (j’en sais pas plus :). Le deuxième et préférable car ça me permt à une clef USB branchée à chaud d’être détectée normalement.

J’ai compris que c’était l’APIC qui posait problème, parce que j’avais remarqué que pendant des gels d’écran qui ne duraient que quelques secondes, j’étais déconnecté du réseau. En regardant de plus près (cat /proc/interrupts ou lspci -v) j’ai vu que ma carte graphique et ma carte réseau partage la même ligne IRQ, qui est justement gérée par l’APIC. L’informatique est toujours pleine de surprise :).

J’ai pu lire que ce bug provenait d’information du bios qui étaient à la ramasse, et que si possible mettez à jour le bios avant de désactiver l’APIC, c’est toujours mieux de tourner avec une APIC fonctionel semble-t-il. Pour la doc sur les paramètres de l’APIC vous pouvez geter un oeil par là http://www.mjmwired.net/kernel/Documentation/kernel-parameters.txt.